Un jour, Alfred offrit sa vie pour la conversion
d’un ivrogne. Il persuada l’un
de ses frères de quitter la boisson.
Très tôt après sa mort,
Alfred fut invoqué par des gens qui
cherchaient à obtenir la guérison
de la passion pour l’alcool. (ALFRED
PAMPALON, de Gérard Desrochers c.ss.r.,
p. 219)
|