Témoignages
de guérison

Saison 2008

Un monsieur de Sherbrooke vient au Sanctuaire en février 2008. En 1980, il est venu en pèlerinage à Sainte-Anne-de-Beaupré, alors que sa situation n'était guère enviable. Il travaillait alors dans un bureau, mais par suite de chicaneries incessantes au sein du bureau où il travaillait, il était en dépression nerveuse; il avait même quitté son emploi depuis quelques semaines. Il décide alors de venir rencontrer la bonne sainte Anne dans son Sanctuaire. Il fait le trajet entre Sherbrooke et Sainte-Anne-de-Beaupré sous un ciel couvert et sombre. Quand il aperçoit la Basilique sur le boulevard, il se fait soudainement un trou de lumière entre les clochers; cela lui fait une sorte de choc et un présage d'espérance. Il passe la journée à Sainte-Anne-de-Beaupré. Le lendemain matin, de retour à Sherbrooke, on lui téléphone pour lui offrir une position nouvelle. Il travaille 28 ans dans la même position et comme il vient de prendre sa retraite, il vient une dernière fois remercier la bonne sainte Anne.

 


 

Un couple de Macamic se rend au Sanctuaire de Ste-Anne-de-Beaupré et vient implorer la faveur d'avoir des enfants. En quittant le sanctuaire, la jeune femme dit à la bonne sainte Anne: « Est-ce que vais avoir des enfants un jour? À ce moment je vis sur le fleuve un arc-en-ciel et un autre s'est dessiné au-dessus du premier. « C'est le signe de l'alliance...avec l'aide de Dieu nous réussirons à avoir des enfants et « nous en aurons deux.» Deux ans plus tard « je me rendais à Medjugorje... comme si la grand-mère m'invitait à aller rencontrer sa fille.» Trois ans plus tard, « après treize ans de mariage, je suis devenue enceinte la veille de l'Immaculée et j'accouchais d'une fille, le 8 septembre, fête de la Nativité de Marie; nous avons eu par la suite une autre fille...Nous souhaitons retourner au Sanctuaire, accompagnés de nos deux filles.»

 


 

Une dame de Toronto envoie le jonc de sa mère en ex-voto au sanctuaire. Il y a très longtemps, elle était affligée d'une terrible maladie, réputée incurable par les médecins. Elle avait été traitée par des spécialistes à New York, mais en vain. C'était une sorte d'eczéma, mais de la pire espèce. Elle pouvait arracher la peau sur ses bras et cela la faisait pleurer. Elle ne pouvait s'habiller toute seule, à cause de cette maladie. Elle se rendit en pèlerinage à Sainte-Anne-de-Beaupré, avec M. Ambroise Maillet, curé de Salmon River, Nouvelle-Écosse. A son arrivée à Ste-Anne, elle utilisait un onguent de couleur rose, mais il était devenu incolore et elle le jeta; elle pensait que son utilisation était devenue dangereuse. Mais à partir de ce moment, elle commença à se sentir mieux. La guérison ne fut pas instantanée, mais après quelque temps, l'eczéma était totalement disparu et ne revint jamais par la suite. Je n'étais qu'un bébé à cette époque, mais Père Maillet m'a dit et redit que ma mère avait été guérie par la bonne sainte Anne. Elle lui avait confié qu'elle voulait envoyer son jonc de mariage à Ste-Anne-de-Beaupré en reconnaissance pour sa guérison. Elle l'a gardé avec elle, pendant le reste de sa vie, car elle voulait être assurée que son eczéma n'aurait pas de récurrence. Elle a vécu au-delà de 100 ans et elle n'a jamais été incommodée par la suite. J'ai son anneau et je l'envoie en ex-voto; je suis un peu chagrinée que ma mère ne l'ait pas envoyé auparavant. Je sais que ma mère voulait que ce jonc soit placé un jour à Sainte-Anne-de-Beaupré.

 


 

Un monsieur de Winnipeg avait un pied « tout noir». Le médecin lui avait dit qu'il serait obligé de lui couper le pied, si son mal continuait. Il avait des amis à Québec et ils lui ont fait parvenir une bouteille d'huile de sainte Anne, avec une prière spéciale à réciter chaque jour. Il a mis chaque soir de l'huile sur son pied et il est revenu en bonne santé. Il a repris son travail sur la construction.

 


Saison 2007

 

Une dame de Loretteville était mariée depuis 10 ans et le couple n'avait pas d'enfants. Elle est venue en pèlerinage à Sainte-Anne-de-Beaupré et est allée au sacrement de la Réconciliation.. Elle parle au prêtre du désir qu'elle a d'avoir un enfant. Il lui conseille de se rendre au bureau des bénédictions et de demander une bénédiction spéciale; dix jours plus tard, elle est enceinte.


Une dame de Montréal-Nord vient prier au Sanctuaire pour son fils de 14 ans; il est condamné par les médecins, par suite de troubles cardiaques incurables. Ils ont averti la mère que la mort surviendrait à brève échéance. À la fin d'avril 2007, elle retourne à l'hôpital avec son fils; tous les symptômes ont disparu et elle appelle au sanctuaire pour remercier la bonne sainte Anne.


Une dame de Chambord écrit: « J'ai été opérée, il y a sept ans. Mon médecin me donnait quatre ou six mois à vivre, à cause de mon cancer à l'estomac. Je me suis tournée vers la bonne sainte Anne et je suis toujours vivante. Mon médecin a dit à mes enfants que j'étais « une petite miraculée.»


« A la mi-juin 2005, mon petit-fils de 12 ans s'est gravement brûlé la jambe droite. Après six semaines, nous avons même craint l'amputation. Dès le début de juillet, nous nous sommes tournés vers sainte Anne et avons exposé une statue avec lampadaires en permanence sur la table de la cuisine. Mon mari et moi avons prié avec ferveur celle qui fut elle-même une grand-maman. Les parents de Jean-Christophe ont enfin obtenu un rendez-vous à l'hôpital des grands brûlés, à Québec, le 26 juillet, fête de la grande sainte. Nous étions maintenant rassurés qu'elle avait entendu notre appel et qu'elle le guérirait. Notre petit-fils a été hospitalisé et a dû subir des greffes à deux reprises. Il a beaucoup souffert. Tout au long de sa maladie, nous avons continué de prier sainte Anne pour qu'elle lui accorde force et courage, ainsi qu'à sa famille qui en avait grand besoin. En octobre, il a pu reprendre ses classes régulières et, graduellement, ses autres activités. Nous prions toujours sainte Anne pour sa complète guérison, afin qu'il retrouve aussi la grande joie de vivre qu'il avait avant cet accident qui l'a profondément marqué. » (Dame de Mont-Louis) [Revue Sainte-Anne, p.4, janvier 2007]

 


 

« Un jeune garçon de 12 à 13 ans souffre d'une dystrophie musculaire majeure; il est en fauteuil roulant. Graduellement, l'épine dorsale devient courbée au point qu'il a peine à respirer. On doit faire une opération très risquée pour redresser la colonne et mettre un corset rigide; il a promis de venir porter son corset à Sainte-Anne si l'opération réussit. Elle a réussi au-delà de toute attente. Il est venu au Sanctuaire avec une vingtaine de personnes de sa parenté. Il est encore en fauteuil roulant, mais peut se lever et faire quelques pas. Le corset est maintenant placé avec les autres ex-voto, sur le pilier nord, à l'arrière de la Basilique.» [ Revue Sainte-Anne, Janvier 2007, p.23 ]

 


 

Un monsieur du Maryland aborde un des jeunes de l'équipe pastorale. Il lui explique pourquoi, il est fidèle à venir prier au sanctuaire. Il y a 13 ans, le couple ne pouvait avoir d'enfant. Ils sont venus en pèlerinage et maintenant, le couple est fier de leurs fils, des garçons pleins de santé.

 


 

« Le 14 février 1907, au plus profond de la nuit, l'incendie fait rage dans l'église de St-Aimé, près de Sorel. Les flammes s'étant communiquées à la toiture du couvent, Soeur St-Zéphyrin, directrice, fait évacuer les 130 élèves. Les plus âgées, avec les religieuses regardent brûler l'église et prient pour le couvent menacé. Les paroissiens et amis offrent de sortir les objets les plus précieux. « Vous n'en ferez rien, je m'y oppose...SAINTE ANNE NE LAISSERA PAS BRÛLER SA MAISON.» Elle court chercher une statue de la bonne sainte Anne. La met entre les mains d'une jeune religieuse. « Placez-la entre l'église et le couvent. Ayez en soin, je vous la confie.» Soeur St-Zéphyrin eut l'inspiration de crier: « Sainte Anne, SAUVEZ AU MOINS VOTRE MAISON. » Le spectateurs répétèrent cent fois cette vibrante invocation. Répondant à des appels réitérés, sainte Anne fit le miracle sollicité. Des quatre coins de la toiture, les flammes se retirèrent pour venir se poser au centre, formant une haute colonne lumineuse qui se balança de droite à gauche, pendant 15 minutes, puis se détacha du toit et s'envola vers le ciel.« MIRACLE! MIRACLE ! VIVE SAINTE ANNE! », criait la foule en délire. Dès le matin, religieuses, élèves et amis entrèrent à la chapelle où une messe d'action de grâces fut célébrée. Pour témoigner de sa reconnaissance envers la sainte thaumaturge, notre Soeur Directrice entreprit, en dépit de mille difficultés, la construction de la chapelle si vaste et si pieuse dont s'enorgueillit St-Aimé. ( Récit des Soeurs de la Présentation). Le 14 février 2007 une grand-messe, avec honoraires fournis par une citoyenne de Sorel-Tracy, a été célébrée dans la Basilique de Sainte-Anne de Beaupré. [ Revue Sainte-Anne Avril 2007, p.148)

 


 

Une dame de Québec ressent de grandes souffrances à la colonne vertébrale depuis 1996. Pendant la neuvaine, elle participe à la procession et vénère la relique. Alors qu'auparavant elle ne pouvait se pencher à cause de sa colonne endolorie et encore moins soulever un fardeau minime, elle est maintenant délivrée de ce mal. [ Revue Sainte-Anne, Avril 2007, p. 167 ]

 


 

« Deux jours après sa naissance, l'infirmière constate que Jérémy souffre d'arythmie. Après trois jours, le médecin fait vérifier son cas au CHUS de Fleurimont. Le cardiologue le fait transférer aux soins intensifs. « Du jamais vu ici, dit-il, 245 battements à la minute.» Ce n'est qu'après 16 jours que nous pouvons le ramener à la maison. Après six mois, nous pouvons baisser sa médication, son coeur battait moins. Après une série de tests, le médecin constate que son coeur semblait devenir normal. « C'est un miracle! » nous dit-il dans son étonnement. Sans vouloir affirmer la chose, nous pensons bien que nos prières constantes et confiantes y ont été pour quelque chose. Aujourd'hui, à deux ans, Jérémy est en parfaite santé.» (Dame de Roxton Falls) [ Revue Sainte-Anne, Octobre 2007, p. 407 ]

 


 

« Le 12 août 2006 mon fils Danny, âgé de 22 ans, travaillait sur son auto. L'automobile s'est mise à reculer; il était derrière et il a voulu l'arrêter. Il s'est fait arracher la main droite au complet; les os étaient sortis, tout ce qui retenait sa main, ce fut l'artère et la peau, au-dessus du bras. Il a été transporté d'urgence, par ambulance, à l'hôpital de Miramichi, à deux heures de chez nous. Le Dr Lanous, qui l'a reçu, en 20 ans de métier, n'avait jamais vu une telle chose. Il l'a opéré le samedi soir et il ne savait s'il allait lui sauver sa main. Il a été 11 jours aux antibiotiques et autres médicaments pour enlever le mal. Il a dû être réopéré en septembre, car il avait un os cassé et on ne voulut prendre aucune chance lors de la première opération. On avait décidé de ne pas toucher à cet os pour ne pas lui faire perdre la main. Aujourd'hui, presque six mois plus tard, la main de Danny est sauvée. Avec toutes nos prières et la détermination de Danny, nous avons réussi. Sa main est restaurée à 80% et elle va continuer à s'améliorer, Le 22 janvier 2007, nous avons revu le Dr Lanous et lui-même n'en revient pas de l'état de cette main. « Le miracle, ça existe, j'en suis convaincue, car ceci c'est un miracle. Merci à vous Bonne Sainte Anne. ( Val d'Amour, Nouveau-Brunswick) [Revue Sainte-Anne, Septembre 2007, p. 340]

 


 

Une dame de Pineville, Nouveau-Brunswick écrit au début de juin 2007. « Sainte Anne est toujours avec moi. Je suis atteinte du cancer. Quand je suis allée à l'hôpital la première fois pour un examen médical pour voir si mon cancer était en voie de guérison, j'étais très bouleversée. Ma soeur qui m'accompagnait me dit: « Sois calme», mais je ne pouvais relaxer. J'ai alors vu sainte Anne qui m'est apparue sur le mur et je me suis calmée; je me suis dit que tout irait bien. J'ai parlé à ma soeur de ce que j'avais vu et elle a pensé que j'étais folle. Le docteur est ensuite entré en souriant:« Votre cancer est en voie de guérison». Merci, sainte Anne.»

 


 

« Le 18 octobre 2006, j'ai eu le diagnostic du cancer du poumon. Ma famille et moi étions très découragées. Après quelques jours, j'ai décidé de ne pas lâcher. J'ai commencé des traitements de radio et de chimio en novembre 2006 et je les ai terminés en mars 2007. Je me suis mise à prier la bonne sainte Anne tous les jours et nous sommes allés au sanctuaire à plusieurs reprises, avec mon mari, mes deux enfants et mes soeurs. J'ai tellement prié avec tout mon coeur le Petit Jésus, Marie, saint Joseph et sainte Anne que la semaine dernière, le 15 juin 2007, j'ai refait un taco à l'Hôpital Laval de Québec. Le médecin m'a assuré que j'étais guérie; j'ai réalisé dans mon coeur que sainte Anne avait fait un miracle pour moi et je l'ai remerciée tout de suite. J'ai dit au médecin que nous sommes très heureux de cette bonne nouvelle. Nous allons continuer à prier tous les jours la Bonne Sainte Anne pour ce qu'elle a fait pour moi. [Aucune identification de lieu 

 


 

Un monsieur de Chambly écrit: « Ma mère vient de décéder; vous pouvez enlever son nom sur la liste d'abonnement à la « Revue Sainte-Anne » ... Mes parents étaient des grands croyants et ils avaient une grande dévotion à sainte Anne. Lors de leur mariage en 1940, ils ont fait leur voyage de noces à Sainte-Anne-de-Beaupré... Un peu plus tard le gouvernement fédéral a commencé à appeler les hommes mariés pour aller se battre à la guerre en Europe. Mon père avait alors fait la promesse d'aller en pèlerinage à Sainte-Anne-de-Beaupré au moins une fois par année s'il n'était pas appelé à la guerre. Il n'a jamais reçu la lettre lui demandant de se présenter au Centre des Forces Armées Canadiennes. Il a donc tenu sa promesse et il n'a jamais passé une seule année de toute sa vie sans aller faire un pèlerinage à Sainte-Anne-de-Beaupré avec ma mère et, plus tard avec moi...Nous continuons, mon épouse et moi à faire notre visite annuelle au sanctuaire de Sainte-Anne-de-Beaupré. »

 


 

Une dame d'Elsipogtog, Nouveau-Brunswick écrit: « Il y a trois ans mon frère souffrait du cancer de l'intestin. L'infection cancéreuse avait gagné les reins, la vessie et l'estomac. Il se rendit à l'hôpital pour une chirurgie, mais les médecins réalisèrent que le tissu cancéreux était trop développé pour être enlevé. La seule option restante était la chimiothérapie et le traitement par radio; on espérait que le tissu cancéreux diminuerait et on pourrait alors l'enlever par opération chirurgicale. S'il ne suivait pas ces traitements, on lui donnait six mois à vivre. Il décida de lutter contre son cancer avec l'aide de la Bonne Sainte Anne et de sa sainte Mère. Quelques mois plus tard, le cancer avait beaucoup diminué et on parvint à enlever par la chirurgie une partie des tissus cancéreux. En juin 2004, il m'a demandé de le conduire à Sainte-Anne-de-Beaupré. Il venait de sortir de l'hôpital après l'opération et nous avons filé directement à Sainte-Anne-de-Beaupré. Il a acheté une médaille de saint Pérégrin et pria pour être guéri du cancer. Après deux jours, nous sommes revenus à Elsipogtog. Dans les quelques mois qui suivirent son retour, il suivit des traitements et pria chaque jour la Bonne Sainte Anne et saint Pérégrin. Quand il retourna voir son médecin pour voir si le cancer progressait, il apprit, à sa grande surprise, que dans l'intestin, les reins, la vessie et l'estomac, il n'y avait plus aucune trace de cancer. Depuis deux ans, mon frère est guéri du cancer. Mon frère a égaré sa médaille de saint Pérégrin pendant quelques mois et il était très attristé, Il chercha pendant des mois et finalement, il la trouva dans sa roulotte de camping. Il fut surpris quand il vit la médaille: elle avait changé de couleur. Enclose et scellée dans le plastique, elle était devenue rougeâtre. Il semblait que le cancer de mon frère avait été pris dans son corps et transféré dans cette médaille. Quand je suis retournée en pèlerinage à Sainte-Anne, il a voulu que sa médaille soit placée au Sanctuaire en ex-voto. Mon frère est maintenant définitivement guéri du cancer.

 


 

Un monsieur de l'Ancienne-Lorette écrit: « Quand j'ai pris possession de la maison de mes parents en 1992, j'avais un problème: il y avait un arbre tout près de la maison, depuis 40 ans: 50 pieds de haut, situé sur le côté est, près de ma nouvelle entrée électrique. Je souhaitais le faire couper mais personne n'osait le faire. Il y avait des maisons mobiles chez le voisin et il y aurait eu catastrophe s'il tombait là. Je restais avec mes appréhensions. En prenant possession de ma maison (ma mère venait de retourner à la Maison du Père), je fis un grand ménage dans ses revues . Elle était abonnée à la Revue Ste-Anne et à celle de Notre-Dame-du-Cap, et conservait tous les numéros. Je décidai: « C'en est assez; je vais faire le tri.» Je pris un gros sac vert et voilà. Mais une surprise m'attendait. Une petite enveloppe de plastique de 2 pouces par 3 pouces tombe par terre. Elle contenait une image de sainte Anne, avec, « grosse comme un cure-dent », une relique de la « statue épargnée des flammes », envoyée autrefois à ma mère. Je la place dans ma chambre au bord du lit donnant sur le côté de la maison où se trouvait l'arbre. Pendant la nuit un grand vent s'élève. J'entends le bruit des branches de sapin sans savoir que c'était mon arbre. Il était cassé et tombé entre la maison et les roulottes, sans déranger l'entrée électrique. A mon réveil, je me dis: « C'est un miracle!». Je voulais que cet arbre soit abattu sans problème et c'est ce qui est arrivé. J'envoie une photo: la bonne sainte Anne toujours présente à la maison, la relique cure-dent, prélevée sur la statue, replacée au sommet de la Basilique, lors de la reconstruction, le bas de l'arbre, cassé à la hauteur du toit, le côté de la maison, qui fait 35 à 40 pieds de long, la fenêtre de ma chambre. J'ai placé la relique dans un boîtier vert et rouge. Un ami de mon père a coupé les branches et le tronc quelques jours plus tard. Je me suis empressé de lire la messe du jour. L'évangile disait:« Si vous avez la foi comme un grain de moutarde, dites à cet arbre: « Va te jeter a la mer » et il y ira. Moi je demandais simplement une solution au problème de mon arbre et sans aucun dégât et j'ai été exaucé.»

 


 

[ Vénérable Alfred Pampalon ] Une dame de Timperley Altrincham, Cheshire, Angleterre écrit à la fin de l'année 2006. « Mon fils avait tout pour lui: une bonne maison, une éducation de choix à l'école catholique et à l'université. Il avait 16 ans, quand il a commencé à prendre de la drogue. Pendant quatre ans, il en fut esclave : il fumait du Skunk, un puissant type de cannabis, il consommait Ecstasy, Cocaïne et Amphétamines et finalement des champignons magiques (psilocybine), un puissant hallucinogène. Il disait qu'il prenait n'importe quoi et tout ce qu'il pouvait obtenir. Il vivait la vie d'un « hobo» dans les parcs et abribus et il logeait dans toutes les maisons qui voulaient le recevoir. Il devint négligent sur lui-même et très maigre. Il était psychotique et réticent envers tous ceux qui voulaient l'aider. Il me téléphonait très souvent et me disait qu'il n'avait plus aucune raison de vivre; il était sur le point de se suicider. Je priais sans cesse Jésus de lui venir en aide. Les gens de mon église catholique de St-Jean-Baptiste de Timperley priaient sans cesse pour lui. Mon curé priait aussi pour lui . Des messes furent dites à son intention et les groupes de prière le recommandaient sans cesse au Seigneur. Mais il restait esclave de la drogue. J'ai ensuite reçu un feuillet d'une maman dont le fils est Frère chez les Franciscains de la Réparation ( Atonement ). Cette communauté travaille auprès des alcooliques et ceux qui s'adonnent à la consommation de la drogue. Dans ce feuillet, il y avait une prière au Vénérable Alfred Pampalon. Je fis alors la neuvaine de prière qu'on y trouvait. À peu près une semaine plus tard, mon fils Matthieu me téléphone un matin pour me dire qu'il n'avait consommé aucune drogue de la journée. « Tu as bien fait, Matthieu ». Mathieu ne prend plus de drogue depuis approximativement 17 mois. Il dit qu'il ne veut plus en prendre. Il est bien et travaille, avec pleine santé. Au début, je ne lui ai pas dit que j'avais prié le Père Alfred. Matthieu ne croyait pas, dans ce temps-là, au pouvoir de la prière; il croyait qu'il avait tout réalisé cela par lui-même. Je lui ai fait part dernièrement de la neuvaine que j'avais faite au Père Pampalon. Il se montra très intéressé. Je lui ai demandé de rencontrer son médecin afin qu'il puisse attester qu'il était délivré de son esclavage de la drogue. Il m'a fallu un mois avant d'obtenir cette visite. Matthieu ne vit pas chez nous et travaille en-dehors et les choses ont mis du temps à s'arranger. Je vous fais parvenir la lettre du Docteur Caplan, confirmant que Matthieu n'a pas pris de drogue depuis juin 2005. « Matthieu a été sur une médication anti-dépressive entre novembre 2004 et juin 2005. Il a fait un immense progrès et de fait, il ne prend plus aucune médication depuis juin 2005. Il a arrêté de prendre toute drogue depuis juin 2005. Il est maintenant bien de lui-même, sans aucune détérioration mentale ou physique.» (Docteur Bernard Caplan, Timperley Health Centre, Cheshire, 23 octobre 2006.)

 


 

[Vénérable Alfred Pampalon] En octobre 1997,un couple de Corpus Christi, Texas, vient à Sainte-Anne-de-Beaupré. Ils visitent la chapelle du père Pampalon et ils apportent une copie de la neuvaine. Ils se mettent à prier pour leur fils qui est un alcoolique invétéré. Cinq mois après le début de la récitation de ces prières, leur fils entre dans un centre de traitements pour les alcooliques. Il est resté sobre depuis. Nous continuons de réciter les prières de la neuvaine pour que sa guérison soit entière et nous prions aussi pour tous les autres qui sont esclaves de la drogue.

 


 

[Vénérable Alfred Pampalon ] « Je l'appelle « saint Alfred»; je crois qu'il est un saint parce que c'est lui qui a guéri notre fils de son terrible alcoolisme. C'est un vrai miracle.» ( Couple Fr Manteno, Illinois )

 


 

[ Vénérable Alfred Pampalon ] En septembre 2000, nous avons visité, à Sainte-Anne-de-Beaupré, la « tombe du Père Alfred.» A cette époque notre fils suivait une médication pour usage de drogue, surtout de l'héroïne. Le médecin nous avait dit que la guérison de quelqu'un adonné à une telle consommation de drogue était possible en une proportion de 7%. Quand je visitai le tombe du Père Alfred, j'ai écrit sur un billet: « Sauvez mon fils. » En septembre 2001, il suivit une cure de réhabilitation pour la troisième et, nous espérons, la dernière fois. Il a eu une chute presque fatale en juin 2002. Il est maintenant un membre actif des AA et aussi de la paroisse. Nous attribuons cela, en partie ou peut-être entièrement, à l'intercession du Père Alfred. Nous pensions que notre fils était perdu.» ( Couple de Stoughton, Maine)

 


 

Une dame de Saint-Etienne de Lauzon écrit en décembre 2006: « J'aimerais partager ce qui est à mes yeux un miracle des temps modernes. Le 1er juin 2006, mon mari apprend qu'il a un cancer de l'estomac: un des cancers les plus violents, avec possibilité de survie de cinq ans après l'opération, avec risque de perdre la voix s'il faut enlever l'oesophage. TOUTE LA FAMILLE TOMBE SUR LE DOS. Nous avons deux filles et trois petits-enfants et nous sommes mariés depuis 35 ans...Notre vie est belle. Nous avons foi en Dieu et nous sommes pratiquants. Mon mari a une grande confiance et une profonde dévotion à sainte Anne. Nous nous rendons à la Basilique pour prier, mais mon mari pleure et est incapable de prier. UN COUPLE, C'EST FORT. Je décide de l'aider et je lui demande de se laisser porter par sainte Anne et la lumière de notre Dieu. À notre église, à la maison, avec frères et soeurs, amis et voisins, je demandais à tout le monde de revêtir leur armure de lumière et d'amour de Dieu car nous partions en guerre contre cet ennemi qu'était le cancer. OPÉRATION. J'attendais près de la porte; j'étais assise et ne faisais rien quand une dame s'arrête et me dit:« Je sens la présence de Dieu en vous; pourrais-je vous accompagner? » Je n'ai pas vu le temps passer. Je pense que le Bon Dieu m'a envoyé un ange en cette femme. On sentait en elle la présence de Dieu à pouvoir la palper. L'opération a duré 10 heures. Il a perdu conscience trois fois. Ils lui ont enlevé l'oesophage et l'estomac. Le chirurgien me dit qu'il aura beaucoup de souffrance; peut-être, il ne pourra reparler. CONVALESCENCE. Mon mari n'a eu aucune douleur postopératoire et il a toujours gardé sa belle voix. Il mange ce qu'il veut et il va très bien. De temps en temps, le médecin lui disait: « La douleur ? » - « Je n'en ai pas. » Un jour le médecin dit:« Peut-être qu'il y a une partie qui appartient à DIEU! » CONCLUSION. Mon mari vient de finir sa radiothérapie et sa chimiothérapie, On ne sait si le cancer va revenir, mais cette épreuve a uni toute la famille. Mon mari a choisi d'enseigner l'amour et la présence de Dieu durant sa convalescence. Il ressent les peines et les joies d'une façon nouvelle car il a une vie nouvelle. Sans sainte Anne, mon mari ne serait peut-être plus là aujourd'hui. »

 


 

Une dame de Ste-Agathe de Lotbinière écrit:« Mon fils et son épouse viennent d'avoir un « bébé miracle.». En 1989, ils avaient eu un garçon et en 1994, une fille, mais il y avait eu ensuite des grossesses difficiles et des mortalités à la naissance. Quand ils ont appris qu'ils attendaient un nouvel enfant, ils se sont rendus immédiatement à Sainte-Anne-de-Beaupré; ils ont demandé à la bonne sainte Anne de le protéger. Il est arrivé en pleine santé. Le 26 juillet 2007, toute la famille - et le nouveau-né Jimmy- est venue remercier la Bonne Saint Anne.

 


 

Un monsieur de Ville-La-Baie est en pèlerinage à la fin de septembre avec son épouse. Il vient remercier la bonne sainte Anne, au moins trois fois par année. Il y a 21 ans, il était condamné par la médecine pour cancer du poumon; il s'est mis à prier la bonne sainte Anne et tout a guéri comme par enchantement. Il y a 7 ans, on a détecté cette fois un cancer de la prostate; il s'est à nouveau tourné vers la bonne sainte Anne et il n'y a plus de trace de cancer.

 


 

Le 11 novembre 2007, un monsieur de Hammonds Plains, Nouvelle-Ecosse, écrit: « Il y a à peu près 15 ans, je faisais souvent le trajet de la Nouvelle-Ecosse à l'Ontario. J'utilisais toujours la route 20, mais un jour par bonheur (ou destin) j'ai décidé d'emprunter la route 138. Au moment où je me suis rendu à Sainte-Anne-de-Beaupré, je devais faire le plein pour ma voiture; j'arrêtai à un poste d'essence, non loin du sanctuaire. Attiré par la splendeur de cet édifice, je décidai d'aller voir comment c'était à l'intérieur. J'ai immédiatement senti une présence sacro-sainte. Je suis resté quelque temps, j'ai lu un peu au sujet de sainte Anne, j'ai récité quelques prières, j'ai allumé un lampion et j'ai repris la route. A partir de ce jour, à chaque fois que je passais par le Québec, je prenais la route 138; ainsi je pouvais faire une visite à Sainte-Anne-de-Beaupré. Des années plus tard, en mai 2004, on a diagnostiqué que j'avais le cancer. Les médecins m'ont dit que j'avais ce cancer depuis 2 ou 3 ans, mais je n'étais pas tombé malade, ni manifesté aucun symptôme de sa présence. Ils me dirent que ce cancer était devenu très malin et qu'il me restait moins de six mois à vivre. J'étais atterré. Je craignais de mourir et je craignais l'impact de cette nouvelle sur mon épouse et notre fils. Je ne savais pas de quel côté me tourner et je choisis de me rendre à Sainte-Anne-de-Beaupré. Je fis le trajet en voiture et je passai presque une journée, seul dans la prière. J'ouvris mon coeur à sainte Anne et je lui demandai d'épargner ma vie. Je priai aussi pour avoir la force de faire face aux événements et que mes peurs soient calmées si je devais mourir. Quand on diagnostiqua, au début, que ma situation était si mauvaise, on ne m'a même pas offert un traitement; avec les mois, ma situation dégénéra dramatiquement, En octobre 2004, les médecins décident de faire une opération, mais m'avisent que ce ne serait certainement pas la guérison. Il y a maintenant trois ans depuis le premier diagnostic. Les médecins m'ont dit récemment que mon cancer est toujours là, mais qu'il est en sursis. Je me sens bien et je ne crains plus pour ma vie. Je me sens obligé de présenter mon témoignage de remerciement à Sainte-Anne-de-Beaupré, en me référant à ce jour mystérieux où j'ai découvert votre église. Ce qu'il y a de bizarre c'est que je ne suis même pas catholique. Je suis né en Angleterre et je fais partie de l'Eglise Anglicane. Mais je pense que ni sainte Anne, ni le Bon Dieu, ni Jésus Christ ne m'en aiment pas moins pour cela. J'apprécierais beaucoup si vous pouviez me garder, mon épouse Pauline et notre fils Matthieu, dans vos prières. Que Dieu vous bénisse, vous, les prêtres et le peuple de votre paroisse pour ce Sanctuaire d'espérance, ce lieu où les prières sont entendues! C'est un endroit où les miracles peuvent arriver et surviennent réellement. »

 


 

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